A propos de ce blog

Nom du blog :
patibulaire
Description du blog :
Des bouts de vies.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
31.12.2006
Dernière mise à jour :
10.01.2007

RSS

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or patibulaire
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Bonne année 2007
· TU MANQUES A MA VIE
· RECETTE POUR TROUVER LA PERSONNE DE VOTRE VIE
· CONSOLE MOI DE TOI.
· UNE PENSEE POUR MON FRERE DE LAIT

· QU'EST CE QU'UN KINESITHERAPEUTE
· SLAM DOUX SOUVENIRS
· je pense a toi
· LA DIPLOMATIE DES MEDECINS
· UN AUTRE LANGAGE
· PAPA MAMAN
· LE POURQUOI DES CHOSES
· NOIR C'EST NOIR
· NOS ANCETRES
· MI DJANVOUE SYLVAIN

Voir plus 

Statistiques 20 articles


Derniers commentaires Recherche

PAPA MAMAN

PAPA MAMAN

Publié le 10/01/2007 à 12:00 par patibulaire
Maman, bizarrement c'est de toi dont j'ai le plus de mal à parler.

Le prôbleme est de trouver où commencer.

Peut être tout simplement par le début.

Dès le début tu m'as donner beaucoup d'amour, même si j'étais une quatrième fille en desespoire de cause, ce qui te poussa a essayer une cinquieme fois en vain puisqu'une dernière fille vera le jour.

Je ne sais pas exprimer mes sentiments, je vais commencer par te dire Merci de m'avoir donner la vie, dans cette famille si particulière.

Tu as toujours été, tu es, toujours auprès de moi comme un ange gardien, ne baissant pas les bras devant l'adversité qui aurais put te faire ceder, mais telle une guerrière tu as mis ton corps ta force pour menés le combat à mes cotès face à la maladie, tenant tête à une armèe de medecin, ce qui je peut bien te l'avouer les as très souvent déstabiliser.

Tu dirais avec ironie que c'est ce que toute bonne mère ferais.

Détrompes toi, beaucoup de parents auraient laisser faire.

A l'hôpital, dès le premier jour tu étais à mon chevet cela durant plus de six mois, jonglant avec le reste de la famille qui était très jeune aussi, parcourant les quelques kilomètres en car et à pieds sans cesse chaque jours pour venir me voir.

Combien aurais refuser de mettre les atteles chaque jours, de me voir souffrir chez le kine, quand j'étais en crise que tu devais malgrès tout me mettre dans mes appareillages, me suspendre etc..

Jours et nuits tu était à mes côtés, dans les périodes les plus noires, les plus difficiles, tu me soigner avec tant de tendresse.

Tu es maman la plus extraordinaire des mamans, je t'AIME mais je ne te le dis pas assez, merci Maman de m'avoir donner la vie.

Je vis très bien avec mon fauteuil, je suis fiere d'être ta fille, de ton sang, et j'espere avoir ne serais que le quart de ta gentilesse, de ta dévotion, ton amour pour ta famille, même si je n'ai pas d'enfant.

Ca me semble banale mais je ne sais par comment écrire ce que je ressens.

Pour une fois les mots ne me viennent pas automatiquement, c'est surment dut au faits que mon admiration est immence, ainsi que ma reconnaissance.

Même si nous nous accrocchons souvent, nos carecteres opposés sont tels des aimants qui se repossent mais tu es Maman dans mon coeur aujourd'hui et jusqu'a la fin de ma vie.

Maintenant à toi Papa.

Merci pour m'avoir fait, Merci d'être mon père.

Papa, je me souviens encore quand je te portais ton café en haut de la cour dans mon petit panier en plastique rouge, tu sais cette pente si abrute, j'avais l'impression d'escalader une montagne, tu me regardais avec des yeux adorateur, pepère me donnais un sucre dans son café, et je refaisais le chemin a l'envers.

J'ai aussi le souvenir d'une image où je me vois ramasser de la sure de bois pour mes tourterelles, tu m'aidais tendrement.

Puis arriva le pire pour toi, je l'ai compris bien trop tard. Ma maladie.

A l'époque je ne comprenais pas pourquoi je ne te voyais que si peu, toi mon papa, une fois tous les mois environ à l'hôpital, qu'est ce que j'avais bien put te faire pour que tu ne vienne pas me voir, quelle explication pouvait-il avoir ?

Un explication toute simple, les papas sont plus sensible, si Maman assurait dans ce domaine, pour toi cela était impossible, comment pouvais tu supporter qu'une de tes filles puis vivre un tel enfer.

Quand je fut de retour à la maison, le soir tu passais si près de moi mais si loin en même temps car cela t'étais insupporatble de m'entendre pleurer.

Heureusement le pire passa en quelques années, et là je suis rentrer dans mes années rebellion, nos disputes devaient des légendes dans la famille, ce qui faisait beaucoup rire.

Puis un incident de parcours vain interrompre cette complicité, comment pouvais tu penser que j'avais put porter plainte contre vous, mes parents, vous si attentionnés, si adorateurs, je n'aurais pas put me regarder dans un mirroir si j'avais fais celà.

Avec patience j'ai put regagner ta confiance, car tout comme moi tu as un sacré caractère, comment dire, entéter, borner, fort quand c'est pour nous, mais si faible face à la misère des autres où à la douleurs des autres.

Maintenant nous faisons une tonne de chose ensemble, du bricolage, des installations etc...

Mais tu sais de quoi je suis la plus fière Papa, c'est quand tu me pousse dans les magazins, oui c'est de celà dont je suis la plus fière car il n'y a pas si longtemps que tu le fais, 5 ans peut etre, en effet avant tu ne touchais pratiquement jamais le fauteuil, ni moi bien sure.

Il y a encore une chose dont je suis immensement fiere c'est du combat que tu as gagner face a ce cancer des os, tu t'es battu sans jamais baisser ta garde, tel un boxeur sur un ring, car tout comme moi tu ne fais pas les choses à moitie, cancer, chimio, autogreffe, septicémie, puis opération à coeur ouvert ceci en un an, quel exploit un vrai guerrier.

Donc Maman est une guerrière, toi Papa un guerrier, et moi je ne suis qu'un petit soldat à vos cotés.

Car jamais je ne vous arriverais à la cheville.

Merci Maman, merci Papa.